mercredi 4 décembre 2013

Il meurt étouffé dans un silo malgré l'aide de ses collègues

Là, au bout de ce chemin, les silos à grains siglés Vannoote Leclercq s'imposent dans un décor de champs où s'entassent des betteraves. C'est ici que Clotaire Hecq, 54 ans, a, hier matin, mardi 3 décembre, perdu la vie.

Vers 10 heures, les sapeurs-pompiers sont appelés pour secourir un homme tombé dans un silo. Il serait enseveli. L'alerte entraîne une réaction à la hauteur : ils sont près de 25 venus d'Amiens, Péronne, Roye et d'autres casernes à se rendre vers ces silos perdus au milieu des champs et rattachés au village d'Épenancourt, à quelques kilomètres au sud de Péronne.

« Mais quand nous sommes arrivés sur place, il n'y avait pas un seul homme dans le silo, mais trois », remarque le commandant des pompiers, Mickaël Bernier. Deux des collègues de Clotaire Hecq, qui était tombé, ont en effet tenté de venir à son secours.

Ce sont finalement les pompiers qui les sortiront tous les trois, à l'aide de cordes, du silo d'une quinzaine de mètres de hauteur. Les médecins du Smur interviennent alors en appui des pompiers. Quelques minutes plus tard, la mauvaise nouvelle tombe : l'homme qui était enseveli est décédé.

Clotaire Hecq était bien connu dans le secteur. Né à Chaulnes, il vivait depuis de très nombreuses années à Nesle où il était très connu et surnommé « Monsieur Clotaire ». Célibataire, sans enfant, il avait pour grande passion le football et il était un des plus fervents supporters du club de Nesle, où il était encore dimanche. Il attendait avec impatience le match de son équipe préférée contre Lens en Coupe de France (samedi à 18 heures à Roye). Une minute de silence pourrait être respectée en sa mémoire.
 

http://www.courrier-picard.fr/region/il-meurt-etouffe-dans-un-silo-malgre-l-aide-de-ses-collegues-ia0b0n256517

Carmaux. Julien, 29 ans, tué sur son scooter dans une collision

Un accident de la circulation a endeuillé la commune de Carmaux, lundi soir. Il était 18 h 25 environ, dans la zone industrielle de Pré-Grand. Au guidon de son scooter, Julien Assié, un Carmausin âgé de 29 ans, remontait le chemin de la Vente en direction du chemin des Acacias. L’intersection avec la route de Monestiés est réglementée par un «stop». Selon le témoignage d’un automobiliste, le cyclomotoriste aurait posé le pied à terre au stop mais aurait redémarré sans voir qu’un camion arrivait, sur l’axe prioritaire. Le chauffeur d’un 26 tonnes, qui se dirigeait vers Monestiés, n’a pu éviter la collision. Un choc, terrible, qui s’est terminé au pied d’une murette. Très vite sur place, les pompiers de Carmaux, dirigés par le lieutenant Rabaud, chef de groupe, et une équipe médicale du Smur d’Albi ont tout tenté pour ramener le jeune Carmausin à la vie. Hélas, les blessures de Julien Assié étaient irréversibles et son décès a été constaté sur les lieux de l’accident.
Les policiers de Carmaux, après avoir sécurisé le carrefour pendant les opérations de secours, ont procédé aux constatations d’usage. L’enquête confirmera si le refus de priorité est bien la cause de l’accident.

Appel à témoins

Si une personne s’est signalée lundi soir, les policiers lance néanmoins un appel à témoins. Quiconque se serait trouvé lundi soir vers 18 h 25 dans ce secteur de la zone de Pré-Grand et aurait pu voir l’accident est prié de contacter le commissariat au 05 63 80 23 80.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/12/04/1767003-carmaux-julien-29-ans-tue-scooter-collision.html

mardi 3 décembre 2013

Signy-le-Petit : Drame au centre de secours

Chef du Centre depuis 2 ans et 1er adjoint au maire de Signy, Frédéric Richepin a été découvert pendu, ce dimanche 1er décembre 2013 vers 1 heure du matin. Il laisse une épouse et un garçon de 15 ans. Sportif, il a défendu pendant de nombreuses années les couleurs du S.O. Signy-le-Petit. Il préparait les épreuves pour devenir lieutenant. Les raisons de son geste restent inexpliquées. Dimanche matin, le Colonel Cordier, chef du SDIS des Ardennes, Benoît Huré, sénateur, président du Conseil Général et conseiller général du Canton de Signy le Petit se sont rendus à la caserne où le drapeau a été mis en berne. -

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lundi 2 décembre 2013

Un an de prison pour Lucas après le drame de la route

Les faits ont été requalifiés. Le tribunal correctionnel de Melun a rendu son délibéré, ce lundi, concernant le drame de la route qui s’était produit le 12 décembre 2011 à Vaux-le-Pénil. Lucas, le jeune conducteur de 22 ans a été condamné à trois de prison – dont deux avec sursis- mais avec la possibilité d’un aménagement de sa peine. Lors de l’audience du 29 octobre, Lucas devait répondre d’homicide et de blessures involontaires après le choc qui avait coûté la vie à Quentin et laissé à Maxime de graves séquelles, ses passagers.
Lors du délibéré, le président François-Marie Giacomoni, a requalifié les faits en homicide par imprudence, blessures par imprudence. Il comparaissait également pour la conduite non-autorisée d’un véhicule modifié sur la voie publique. “Le tribunal a pris conscience des conséquences irréversibles sur vos deux amis lors  de votre accident mais également de vos souffrances”, a expliqué le juge, insistant sur le fait que le jeune homme conduisait bien trop vite.

Son avocat pourrait faire appel

Lors de la première audience, Mathias Ferré, l’avocat de Lucas, avait plaidé des demandes de nullités arguant du fait que le véhicule n’avait pas été mis sous scellé à la fourrière mais également sur les prélèvements sanguins réalisés sur le conducteur alors qu’il était hospitalisé dans un état critique. La première demande a été rejetée “car la mise sous scellée n’était pas obligatoire pour une analyse technique”, a détaillé le juge. Le président a toutefois accepté la demande concernant les prélèvements sanguins. Les procès verbaux concernant son taux d’alcoolémie et sa consommation de stupéfiant ont ainsi été écartés. Contacté en marge de l’audience, le conseil de Lucas a indiqué réfléchir avec son client sur l’éventualité de faire appel de ce jugement.

http://www.larepublique77.fr/category/actualites/

lundi 4 novembre 2013

INFO TF1. Journalistes français tués au Mali : 5 jeunes arrêtés à Igouzar

Selon nos informations, les opérations en cours dans le Nord-Mali ont abouti à l'arrestation de cinq suspects. Il s'agirait de jeunes déjà impliqués par le passé dans divers trafics et qui seraient liés aux groupes islamistes.

Selon nos informations, cinq personnes ont été arrêtées lors de l'opération qui a lieu depuis dimanche dans le Nord-Mali à la suite de l'assassinat samedi des deux journalistes de RFI.
Ces interpellations ont eu lieu dans le secteur d'Igouzar, à environ 40 kilomètres de Kidal, la ville où Ghislaine Dupont et Claude Verlon ont  été tués.
Zone de trafics
Selon TF1, il s'agirait de cinq très jeunes gens déjà impliqués par le passé dans divers trafics, dont celui d'otages. Dans le cadre de ces trafics de toutes sortes, qui pullulent au Nord-Mali, ils seraient notamment liés à Al-Qaïda au Maghreb islamique (
Aqmi) et à Ansar Dine, le groupe touareg de confession islamiste dirigé par Iyad Ag Ghaly. Mais, en l'état actuel de l'enquête, cela ne signifie pas pour autant que le rapt et l'assassinat des deux reporters ont été commandités par des islamistes.

L'opération entamée dimanche pour rechercher d'autres suspects se poursuivait ce lundi. Elle est menée conjointement par la gendarmerie malienne, les touaregs du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) et par les militaires français de l'opération Serval.
 

dimanche 3 novembre 2013

Fabius : les journalistes "froidement assassinés" au Mali par des "terroristes"

A l'issue de la réunion de crise organisée dimanche matin à l'Elysée, le ministre des Affaires étrangères a expliqué devant la presse les circonstances dans lesquelles les deux journalistes de RFI ont été assassinés et rappeler la détermination de la France à lutter contre le terrorisme

Assassinés "froidement". "Dans des conditions odieuses". "L'un a reçu deux balles, l'autre trois balles". Le ministre des Affaires étrangères a dénoncé dimanche matin un crime "odieux", au lendemain de l'annonce de la mort de deux journalistes français au Mali. Laurent Fabius s'est adressé à la presse à l'issue d'une réunion de crise tenue à l'Elysée. Il est alors revenu sur les circonstances de la mort de Ghislaine Dupont et Claude Verlon. "Ils étaient des journalistes aguerris, ils ont été assassinés alors qu'ils exerçaient leur métier". Les deux journalistes étaient en effet à Kidal pour réaliser une interview.

"A la sortie de l'itw à 13h10, a expliqué Laurent Fabius, ils ont été kidnappés par un petit commando et emmenés hors de kidal. Un peu plus tard, leurs corps ont été retrouvés, à 12 km de Kidal, assassinés, froidement. L'un a reçu deux balles, l'autre trois balles. Leurs corps ont été retrouvés à quelques mètres de la voiture qui était fermée à clés. Aucun impact de balle n'a été retrouvé sur la voiture. Immédiatement, une action a été organisée pour essayer de retrouver les assassins, poursuit le ministre. Les assassins, ce sont ceux que nous combattons, c'est-à-dire les groupes terroristes qui refusent la démocratie et les élections".
Un "double crime"
"Un crime contre des journalistes est un double crime. Un crime contre des personnes, qui je rappelle qui ont été froidement assassinées, dans des conditions odieuses. Et c'est un crime contre la liberté d'informer et d'être informer (...) Dans ces circonstances, il y a à la fois une émotion considérable, une indignation extrêmement forte, et la détermination de la France à lutter contre le terrorisme".
Laurent Fabius a également indiqué que le chef de l'Etat avait eu un entretien avec le président du Mali et que ce dernier "avait réaffirmé sa détermination à ce que les élections aient bien lieu". Il a précisé par ailleurs, que "la sécurisation de l'ensemble de la zone et des zones voisines (allait être ) accrue".
Au sortir de la réunion à l'Elysée où elle était aussi présente, la présidente de France Média Monde, qui inclut RFI, a expliqué que Ghislaine Dupont et Claude Verlon, enlevés et tués samedi au nord du Mali, "faisaient leur métier de journaliste mais des terroristes n'acceptent pas qu'il y ait des témoins" et annoncé partir pour Bamako pour rapatrier les corps. "Ils n'ont pas pris de risques inconsidérés", a-t-elle assuré.
 

vendredi 1 novembre 2013

Un homme de 36 ans découvert mort à Puberg

Les sapeurs-pompiers d’Ingwiller et de Wingen-sur-Moder sont intervenus ce matin, juste avant 10 h, à la salle polyvalente de Puberg (Alsace Bossue), 67 rue Principale.
Une personne de sexe masculin, âgée de 36 ans, y a été retrouvée morte. Elle faisait apparemment partie d’un groupe de jeunes gens qui ont passé la nuit sur une aire de repos à proximité de la salle des fêtes.

http://www.dna.fr/edition-de-sarre-union/2013/11/01/un-homme-de-36-ans-decouvert-mort