Près de 3.000 personnes se sont rassemblées hier en fin d'après-midi sur le parvis de la cathédrale pour rendre hommage aux collégiens de Notre-Dame et à leur amie Charlène tuée lors d'un accident de car en République Tchèque.
D'où elle se trouve, Charlène a dû être touchée. Touchée par ces milliers de personnes qui se sont retrouvées hier en fin d'après-midi sur le parvis de la cathédrale pour lui rendre hommage à elle, et à tous les blessés de l'accident du bus qui transportait les collégiens de Notre-Dame, lundi matin en République Tchèque.
Cette immense foule s'était donnée rendez-vous hier, quelques jours après le drame, comme pour mieux se serrer les coudes dans la douleur. Il y avait les amis de Charlène évidemment. Les proches, aussi, de tous ces jeunes revenus blessés, meurtris, après l'accident. Et il y avait surtout une grande majorité de personnes qui ne connaissaient aucun de ces collégiens mais qui étaient là, touchées par le drame, pour témoigner de leur solidarité. Beaucoup avaient des fleurs blanches à la main, comme l'avaient demandé les organisateurs de ce rassemblement. Par endroits, on pouvait aussi voir des personnes habillées en rose. Une initiative lancée par Amal, Margaux, Olivia, Emma et Mélanie, des copines de Charlène, qui voulaient ainsi faire un clin d'œil à leur amie qui, quelques jours avant sa mort, était ainsi habillée.
Un prof héros applaudi par les jeunes
Au-delà de ces détails, c'est surtout une immense émotion qui a envahi hier en fin d'après-midi le parvis. En premier lieu quand les collégiens de Notre Dame, dont ceux revenus après l'accident, ont pris place devant tout le monde. Alors qu'une personne montait les marches avec des béquilles, ils se sont mis à l'applaudir, criant « bravo », « merci ». « C'est un héros pour ces gamins, témoigne un des organisateurs du rassemblement. C'est leur prof de physique qui était dans le bus et qui a organisé tout de suite l'évacuation avant l'arrivée des secours. Il en a sans doute sauvé certains en évitant la panique… »
Les parents de Charlène n'étaient pas là. C'est le président de l'association des parents d'élèves de l'établissement qui a transmis un message de leur part à la foule : « Ils pensent aux camarades de Charlène. Ils attendent le retour de la dépouille de leur fille et vous remercient tous des mots de soutien. »
Des mots, il y en avait des centaines disposés dans des corbeilles formant une croix au pied de l'autel avec tout autour 41 bougies représentant chacune une personne présente dans le car.
A l'entrée de la cathédrale, où les 2 000 places assises étaient bien insuffisantes, deux images : une de Charlène toute souriante et une seconde représentant un tableau sur lequel était inscrit « Charleine, on t'aime » (le nom de la collégienne a été orthographié plusieurs fois différemment). Un peu plus loin, une pancarte réalisée par les enfants de l'école Saint-Pierre pour leurs « amis du collège » témoignait d'une émotion qui dépassait largement le collège Notre-Dame.
L'émouvante et sobre cérémonie qui suivra sera l'occasion aussi de penser à ceux qui sont encore en République Tchèque, un collégien, trois professeurs et le conducteur du bus. A 900 kilomètres de là, nul doute que cette grande chaîne de solidarité a dû leur faire chaud au cœur.
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/video-accident-de-car-lemouvant-hommage
Les drames de l'actualité vous sont relatés ici...les catastrophes, les peines, les pleurs et les malheurs....
vendredi 12 avril 2013
jeudi 11 avril 2013
Prison de Nantes : un troisième suicide
Un détenu est mort aujourd'hui après s'être pendu dans la nouvelle maison d'arrêt de Nantes, portant à trois le nombre de suicides dans cet établissement, en trois semaines seulement.
Le détenu est passé à l'acte hier alors qu'il était seul dans sa cellule, son co-détenu étant parti en promenade. Il a été retrouvé pendu aux barreaux de sa cellule vers 15h30, selon la CGT pénitentiaire, une information confirmée par le parquet de Nantes.
Le parquet de Nantes précise que l'homme, pris en charge mercredi après-midi dans un état critique, est décédé jeudi en fin de matinée.
"C'est le troisième suicide en l'espace de trois semaines" dans cet établissement inauguré en juin 2012, souligne Samuel Gauthier de la CGT pénitentiaire.
Pas de signe avant-coureur
Âgé de 23 ans, le détenu venait de Nice où il purgeait à l'origine sa peine mais n'avait pas respecté son régime de semi-liberté. Il a été interpellé pour évasion début mars à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) et incarcéré à Nantes.
L'homme était "assez fragile" mais n'avait pas donné de signe avant-coureur laissant présager un suicide, selon les éléments de l'administration pénitentiaire transmis au parquet.
Fin mars, un détenu de 44 ans s'était déjà suicidé par pendaison dans sa cellule de cette prison ultra-moderne. Le parquet avait alors précisé qu'il n'avait pas invoqué ses conditions de détention dans une lettre expliquant son geste.
Un détenu de 25 ans avait été retrouvé pendu une semaine auparavant, le premier suicide dans cet établissement.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/04/11/97001-20130411FILWWW00535-prison-de-nantes-un-troisieme-suicide.php
Le détenu est passé à l'acte hier alors qu'il était seul dans sa cellule, son co-détenu étant parti en promenade. Il a été retrouvé pendu aux barreaux de sa cellule vers 15h30, selon la CGT pénitentiaire, une information confirmée par le parquet de Nantes.
Le parquet de Nantes précise que l'homme, pris en charge mercredi après-midi dans un état critique, est décédé jeudi en fin de matinée.
"C'est le troisième suicide en l'espace de trois semaines" dans cet établissement inauguré en juin 2012, souligne Samuel Gauthier de la CGT pénitentiaire.
Pas de signe avant-coureur
Âgé de 23 ans, le détenu venait de Nice où il purgeait à l'origine sa peine mais n'avait pas respecté son régime de semi-liberté. Il a été interpellé pour évasion début mars à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) et incarcéré à Nantes.
L'homme était "assez fragile" mais n'avait pas donné de signe avant-coureur laissant présager un suicide, selon les éléments de l'administration pénitentiaire transmis au parquet.
Fin mars, un détenu de 44 ans s'était déjà suicidé par pendaison dans sa cellule de cette prison ultra-moderne. Le parquet avait alors précisé qu'il n'avait pas invoqué ses conditions de détention dans une lettre expliquant son geste.
Un détenu de 25 ans avait été retrouvé pendu une semaine auparavant, le premier suicide dans cet établissement.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/04/11/97001-20130411FILWWW00535-prison-de-nantes-un-troisieme-suicide.php
mercredi 10 avril 2013
mardi 9 avril 2013
Une fillette victime de dénutrition et de violences : sa mère condamnée à trois ans ferme
Âgée de 29 ans, une mère de famille a été condamnée ce lundi, par le tribunal de Roanne, à trois ans de prison ferme pour privation de soins ou d’aliments et violences habituelles sur une de ses deux filles
En 2009, cette jeune femme, dépressive et souffrant de problèmes psychologiques, a fait vivre un véritable calvaire à sa fille alors âgée de 2 ans.
Transportée dans le coma au centre hospitalier de Roanne, l'enfant présentait des signes de dénutrition et des lésions, séquelles de violences. La mère s’est vu retirer l’autorité parentale.
http://www.leprogres.fr/loire/2013/04/08/une-fillette-victime-de-denutrition-et-de-violences-sa-mere-condamnee-a-trois-ans-ferme
En 2009, cette jeune femme, dépressive et souffrant de problèmes psychologiques, a fait vivre un véritable calvaire à sa fille alors âgée de 2 ans.
Transportée dans le coma au centre hospitalier de Roanne, l'enfant présentait des signes de dénutrition et des lésions, séquelles de violences. La mère s’est vu retirer l’autorité parentale.
http://www.leprogres.fr/loire/2013/04/08/une-fillette-victime-de-denutrition-et-de-violences-sa-mere-condamnee-a-trois-ans-ferme
lundi 8 avril 2013
Afghanistan : une bombe tue neuf civils
Une bombe posée sur une route a explosé aujourd'hui au passage d'un autocar en Afghanistan, tuant neuf civils et faisant 22 blessés, a déclaré le porte-parole de la police de la province de Wardak, Abdul Wali.
Le ministère de l'Intérieur a imputé cet attentat aux talibans, mais un porte-parole des insurgés, Zabihullah Mujahid, a déclaré que le mouvement intégriste n'était pour rien dans cette explosion. "Nous démentons catégoriquement toute implication dans cet attentat", a-t-il dit.
Le car se rendait de la province de Ghazni, dans le sud du pays, à la capitale Kaboul lorsqu'il a explosé, a précisé Wali.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/04/08/97001-20130408FILWWW00450-afghanistan-une-bombe-tue-neuf-civils.php
Le ministère de l'Intérieur a imputé cet attentat aux talibans, mais un porte-parole des insurgés, Zabihullah Mujahid, a déclaré que le mouvement intégriste n'était pour rien dans cette explosion. "Nous démentons catégoriquement toute implication dans cet attentat", a-t-il dit.
Le car se rendait de la province de Ghazni, dans le sud du pays, à la capitale Kaboul lorsqu'il a explosé, a précisé Wali.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/04/08/97001-20130408FILWWW00450-afghanistan-une-bombe-tue-neuf-civils.php
Un étudiant français tué au Mexique
Un étudiant français, qui participait à un programme d'échange universitaire, a été tué d'une balle dans la tête samedi dans le nord du Mexique au cours d'une agression, a-t-on annoncé dimanche 7 avril de source judiciaire.
Au moment des faits, Esteban Jimenez Arcos, âgé de 22 ans et originaire de Rouen (nord-ouest de la France), était au cours de la nuit de vendredi à samedi en compagnie d'amis dans un bar de la ville de Gomez Palacio (état de Durango, à 980 km au nord de Mexico).
Alors qu'il "se rendait aux toilettes (...) deux personnes ont tenté de le voler" et ont tiré sur lui au cours de l'agression, a indiqué le Parquet de Durango dans un communiqué. Le jeune homme, de père espagnol et de mère française, "est mort sur les lieux (de l'agression) d'une balle dans la région occipitale du côté gauche", a précisé le communiqué du Parquet.
Le jeune Français participait à un échange universitaire avec l'université privée technologique de Monterrey (ITESM) à Torreón, a ajouté le Parquet.
http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/
Au moment des faits, Esteban Jimenez Arcos, âgé de 22 ans et originaire de Rouen (nord-ouest de la France), était au cours de la nuit de vendredi à samedi en compagnie d'amis dans un bar de la ville de Gomez Palacio (état de Durango, à 980 km au nord de Mexico).
Alors qu'il "se rendait aux toilettes (...) deux personnes ont tenté de le voler" et ont tiré sur lui au cours de l'agression, a indiqué le Parquet de Durango dans un communiqué. Le jeune homme, de père espagnol et de mère française, "est mort sur les lieux (de l'agression) d'une balle dans la région occipitale du côté gauche", a précisé le communiqué du Parquet.
Le jeune Français participait à un échange universitaire avec l'université privée technologique de Monterrey (ITESM) à Torreón, a ajouté le Parquet.
http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/
Egypte : un mort dans des violences confessionnelles
Une personne a
été tuée en Egypte devant la cathédrale Saint-Marc du Caire, alors qu'avait lieu
l'enterrement de quatre chrétiens coptes décédés vendredi.
Une personne a été tuée dimanche dans des heurts devant la
cathédrale Saint-Marc au Caire, en Egypte. Ce décès survient
alors qu'avaient lieu les funérailles de quatre Coptes, chrétiens d'Egypte, tués
vendredi dans des violences confessionnelles. "Il y a un mort à l'hôpital
Demerdache" au Caire, a affirmé Ahmed al-Ansari, un responsable du ministère de
la Santé.
Les fidèles ont été attaqués à coups de pierres à leur sortie
de la cathédrale dans le quartier central de la capitale égytienne Abbassiya,
provoquant des heurts. La police anti-émeutes a par la suite tiré des grenades
lacrymogènes sur la cathédrale.
La communauté copte se plaint de discrimination et
marginalisation et a été récemment la cible d'attaques répétées.
Inscription à :
Articles (Atom)